Taken from the Hotel Westminster whilst on a Mid Winter Break. The image was taken late afternoon before the traffic on the Promenade de Anglais grinds to a halt in the rush to get home.
My home town, Nice.
Une voiture française à Londres avec une plaque minéralogique français-anglais.
Most people have their backs to these somewhat unremarkable flats while they gaze out over the Mediterranean as the sun begins to set. But even the mundane can have its beauty at times (the visual equivalent of ‘every cloud has a silver lining’ I guess). Contax G2, 90mm, Kodak EBX
Small promenade house with large chimney in Nice
IMAGES D’ISTANBUL par Simon R. Gladdish (Traduit de l’anglais par Reine Marie Drury) VOYAGE AUTOUR DE MOI MEME Je suis arr…
IMAGES D’ISTANBUL par Simon R. Gladdish (Traduit de l’anglais par Reine Marie Drury) VOYAGE AUTOUR DE MOI MEME Je suis arrivé dimanche dernier. / Je suis ici depuis une semaine / Et le turc est un code compliqué / Que je ne parle pas sans gêne. Mon incompétence linguistique / Me cause bien du tracas. / C’est une de ces langues mythiques / Que deviner on ne peut pas. Malins sont les vendeurs de rue / Qui savent leur avantage / Et les chauffeurs de taxi se ruent / Pour profiter des gages. J’ai mon guide par écrit / Et j’ai mon guide parlant. / Mais pour renverser ces rôles-ci / Aurai-je assez de temps? Je pense que j’aurai développé / Une nouvelle paire de poumons / Avant d’avoir la possibilité / D’être compris dans ces étranges tons. POLITIQUES Pour des dirigeants colorés / Il faut se tourner vers l’Est. / Comparer et contraster / Nos chefs occidentaux sans zest / Avec leurs homologues de l’Orient: / Ivan le Terrible, / Vlad l’Empaleur, / Selim l’Irracible, / Saddam le Fou et / Boris le Saoul. / Le prix de la démocratie / Est une éternelle vigilance / Et l’élévation sournoise / De Jean le Modeste / Surpassant Suleyman le Magnifique. L’HIVER Les flocons mouillés tombent lentement en virevoltant / Comme des derviches tourneurs sans force / Autour des blocs Ottomans / Mais la pression du trafic humain / Et le piétinement lourd des pieds embottés / Leur donne peu de chance de se poser / Ou de survivre. Ils ont encore arrêté l’eau / Et comme je rentre sans enthousiasme / Avec mon linge sale / Je remarque en face une femme / Lavant ses carreaux / Pour la troisième fois / En autant de jours; / Essuyant consciencieusement / La saleté imaginaire, / Elle atteint chaque coin déjà propre / Avant de raccrocher soigneusement / Ses rideaux opaques mais clairs. IZZETIN SOKAK Notre logement est à Kadikoy près des docks. / Il est très simple. Mais en fait, il est dégueulasse. / Il sent l’assainissant et les chaussettes putrides. / Nous n’avons pas de moquette; / Bien que nous ayons un vieux tapis mité au salon / Mais tout est en blocs couleur de sable / Avec rideaux du même ton – / En vogue à Moscou dans les années cinquante. / La grande entrée est joliment peinte en deux tons: / L’un crème tournée et l’autre crotte de chien marron / Avec un accompagnement approprié d’odeur puante. / (Je ne sais pas si c’est le gaz / Mais il y a toujours une odeur tenace de / Choux, œuf pourri, urine et aliments avariés.) / A l’arrière nous avons un balcon étroit / Donnant sur des terrains vagues / Montrant d’importantes fissures près de la porte arrière. / (ça c’est la partie que nous réservons aux visiteurs.) / A ce propos, / Un soir d’été nous avions des invités pour l’apéro. / Tout à coup, quelque chose tomba du plafond / Et frôla mon épaule gauche. / Quand il atterrit, je vis que c’était un bousier / Avec des pinces effarantes / Et une queue en point d’interrogation. / Apres l’avoir écrasé avec mes pantoufles / Et en le regardant de plus près, je réalisai avec horreur / Que c’était un scorpion qui avait laissé une flaque de venin jaune / Sur le sol du salon. / (ça allait bien avec les rideaux.) / A mon avis, les femmes le prirent magnifiquement – / Elles ne partirent pas toutes sur le champ. / Vous imaginez que notre vie sociale en a pris un coup. / (Heureusement nous ne recherchons pas la compagnie.) / La chose la plus drôle, / J’aime vraiment cet appartement, / Je me sens bien chez moi ici. BAIN TURC J’ai passé dix minutes sous la douche / Et une heure à l’essuyer. / Je ne peux m’empêcher de penser / Que ça m’aurait bien aidé / S’ils avaient placé le pommeau / Au-dessus du bac à eau / Au lieu de le placer sur le mur opposé / A une distance très éloignée. LES ALLUMETTES Je me promenai le long du Bosphore / Et achetai une boite de phosphore / Afin d’allumer / La lampe du foyer. Et quand la lampe fut allumée, / Le mot ‘Kibrit’ j’épelai / Sur cette petite boite de phosphore / Que j’achetai le long du Bosphore. COUCHER DE SOLEIL A ISTANBUL On peut voir les minarets / Pointus, pointer vers le ciel / Et les bateaux de pêche solitaires et endormis / Tanguer doucement sur les vagues sans soucis. On voit le tout comme tel / En observant par-delà le Bosphore; / Les fameuses silhouettes acérées / D’Istanbul et ses célèbres Mosquées sacrées. Le soleil commence à descendre / Enserrant la cité dans un cercle luminescent; / Des puits de rose-corail et de rouge tendre / Défient brièvement le rideau noir d’une nuit d’encre. Une scène de tous les jours pour un Istanbulite, / Mais une apparition transcendantale pour moi: / Les contours légèrement flous d’un ciel de pépites / Dans les pastels poudreux des délices turquois. LA MOSQUEE BLEUE Même la lune / Etait en forme de croissant et pointue, / Couchée sur le dos / Regardant les étoiles / En s’attardant au dessus de la Mosquée bleue. / Il a fallu un moment pour entrer ; / Croiser avec des pièces argentées / Une armée de mains tendues / Avant de nous mettre pieds nus / Pour y pénétrer. / Les somptueux tapis rubis-rouge / S’opposant aux arches bleues, élancées / Et aux dessins délicats / Des vitraux bleu-turquoise. / Les colonnes colossales intentionnelles et majestueuses / Supportant le front noble du dôme; / Les grands yeux des fenêtres hautes, / Puits de lumière artificielle / Illuminant l’or sur le noir sur l’or / Des versets du Coran spécialement choisis. / Moi, je ne suis pas Musulman, / Mais en accord avec Keats: / La beauté est vérité; la vérité est beauté. / C’est tout ce que l’on sait sur terre / Et c’est tout ce dont on a besoin.
The French Riviera is renowned the world over for its glamorous nightlife, glorious beaches and gigantic gin-palaces; the chic resorts of Cannes and St Tropez have for long attracted Europe?s most affluent, from Russian Tsars to the Hollywood stars…..Centre of the Riviera is the pleasant city of Nice; like all the resort towns that run into each other along this over-developed coastal strip it is packed with holidaymakers jamming its restaurants, bars and beaches during July and August…..During the 19th century Nice took off as a beach resort, and was one of the first cities in Europe to develop a purely tourist-based economy. The seaside destination was particularly popular with the English aristocracy, who followed Queen Victoria’s example of wintering in the mild climate…..Artists such as Cezanne, van Gogh and Matisse flocked to the area, attracted by the beautiful scenery and luminous light.
Are you bored with beige fitted carpet ? Why English ? Well obviously the English love fitted carpets.. and the background is much greener than Italy. ”..unless one travels to completely new territories, one can expect merely a long wearing away of oneself and an eventual extinction.” Jean Debuffet
English people in bricklane
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